BIBLIOGRAPHIE

Posté le 15/01/2020 dans Bibliographie.

Gustave Eiffel  – Et la Passerelle de Bordeaux.

De Dominique Dussol. Myriam Larnaudie-Eiffel.

« …La passerelle est surtout célèbre pour avoir été le théâtre des premiers exploits de Gustave Eiffel. Par un heureux concours de circonstance, le jeune ingénieur, âgé seulement de 26 ans, fut recruté en 1856, peu de temps après sa sortie de l’École Centrale, afin de mettre au point les plans d’exécution d’après les dessins des ingénieurs de la Compagnie des chemins de fer du Midi, l’ingénieur Stanislas de la Roche-Tolay, assisté de Paul Regnault. Sous le Second Empire, lancer un pont droit en tôle riveté au-dessus d’un fleuve aussi tumultueux que la Garonne était un véritable défi.

Chargé d’en diriger le chantier, Eiffel vint s’installer à Bordeaux de 1858 à 1862. En tant que chef de chantier, il apporta plusieurs innovations comme le rivetage des poutres à treillis (permettant une plus grande résistance aux vibrations) et se distingua surtout au moment des fondations, en maîtrisant le fonçage des piles à l’air comprimé. Après 26 mois de chantier, le pont de Bordeaux fut inauguré le 8 juillet 1860. Il fut pour Gustave Eiffel l’élément fondateur de sa carrière internationale.

Grâce à la correspondance que le jeune homme entretenait avec sa famille et en s’appuyant sur plusieurs documents d’archive, le livre retrace point par point ses exploits bordelais. Il évoque ses autres chantiers en Aquitaine dont le spectaculaire pont de Cubzac. Il resitue également la passerelle dans le contexte de l’architecture des ponts métalliques du XIXe siècle.
Enfin, l’épilogue de cette grande aventure est retracé par Myriam Larnaudie-Eiffel, l’arrière-petite fille d’Eiffel. Détourné de son usage initial, le pont ferroviaire fut menacé de destruction, amputé de sa passerelle (1981), puis de ses rampes d’accès (2008). Heureusement, sa protection au titre des Monuments Historiques (2010) le met définitivement à l’abri de toute destruction, en relançant la question de son projet de réhabilitation. »

Gustave Eiffel –Et la Passerelle de Bordeaux. De Dominique Dussol. Myriam Larnaudie.Eiffel. Editions le festin dans la collection Guides le festin.

 

 Bordeaux [La Liberté ! 2019] n° Hors série : 101 temps fort.

Esthétique et ludique ce nouvel hors série est conçu comme l’ultime création de la saison Liberté ! Bordeaux 2019 faisant la part belle à l’image, il reprend la fameuse formule des 101, revisitée graphiquement pour l’occasion par Franck Tallon et propose un parcours dans Bordeaux à travers les grands évènements et créations artistiques qui ont jalonné cette saison culturelle.

Prix : 9,50 euros. Le festin Boutique : www.lefestin.net/rss.xml

 

La civilisation du poisson rouge. Petit traité sur le marché de l’attention.

De Bruno Patino.

« 24 heures de notre vie ! Un enfer d’inattention. Jusqu’à 5 heures devant son Smartphone. Et 30 activations par heure éveillée. Des centaines de messages, sollicitations, informations, rumeurs, photos, vidéos.

L’appareil nous appelle, nous happe, nous possède.

Et si nous étions devenus des poissons rouges, vidés de leur être, incapables d’attendre ou de réfléchir, reclus dans la transparence, noyés dans l’océan des réseaux sociaux et Internet sous le contrôle des algorithmes et des robots ?

Les empires économiques ont créé une nouvelle servitude avec une détermination implacable. Au cœur du système, et au cœur de notre vie quotidienne, un projet caché : l’économie de l’attention. Augmenter la productivité du temps pour en extraire encore plus de valeur.

Dites non à l’addiction, à la surveillance de votre cerveau par les plus grandes multinationales.

Dites non à l’addiction, à la surveillance de votre cerveau par les plus grandes multinationales. Reprenez le contrôle de votre vie et de votre liberté.

A lire sans appareil numérique à portée de main. »

 La civilisation du poisson rouge .Petit traité sur le marché de l’attention.

De Bruno Patino qui est directeur éditorial d’Arte France et doyen de l’École de journalisme de Sciences Po. Spécialiste des média e des questions numériques, il a participé, dès les premières années, au développement de l’Internet d’information. Il est notamment l’auteur, avec Jean-François Fogel d’Une presse ans Gutenberg. Il est aussi chroniqueur pour Rolling Stone.

Ce livre est édité par Grasset, en vente dans toutes les librairies au prix de 17 euros.

 

Le peuple debout

Hélène Lanctot et Paule Migué.

Elles sont deux québécoises, deux à avoir écrit ce livre à 4 mains. L’écriture s’est poursuivie pendant 4 ans, pour raconter une histoire sur 400 ans ! Ce chiffre 4 qui est omniprésent est-ce une coïncidence ou un hasard ? Or ce chiffre 4  est un chiffre sacré chez les Amérindiens. Dans leur civilisation il fait référence aux 4 saisons, aux 4 points cardinaux, aux 4 couleurs de primaires …!

Et précisément l’intrigue emmène le lecteur à remonter le temps jusqu’au début de la colonisation de la « Nouvelle-France ». On suit l’héroïne Anne qui entreprend un parcours initiatique à la recherche d’une identité  qui la taraude jusque dans ses rêves. On l’accompagne dans son voyage qui va la conduire jusqu’au territoire de ses ancêtres amérindiens. Là elle va faire une rencontre décisive et tellement inattendue…On est entre magie, conte, fiction…allez donc savoir ?

« Le paysage désertique, d’une froidure immaculée, reflète pleinement mon état d’âme. Ma quête entamée par mon déménagement se termine ici, dans ce cul de sac existentiel ».

Anne quitte Montréal pour se réfugier en Abitibi. Au-milieu de cette nature encore sauvage, elle cherche des réponses. Sa décision l’entraîne sur la piste des Premières Nations qui ont foulé cette terre. Un passé, jalonné d’épreuves et de magie, se dévoile.

Son chemin croisera celui d’Orenda, iroquoise, chamane séculaire et prisonnière d’un tragique destin. Entre rêve et réalité, secrets enfouis et amours saccagées, pourront-elles guérir de cette rencontre ?

L’intrigue s’étale sur une période de quatre cents ans, du début de la colonisation de la Nouvelle France à n os jours. Basé sur la spiritualité amérindienne, ce récit révèle un pan de l’histoire des nations qui peuplent aujourd’hui le Québec.

Le peuple debout, les  Editions du Halage à Cambes- prix 19,50 euros.

Repères: Hélène Lanctot et Paule Migué.

Ce sont deux québécoises, au parcours personnel de vie atypique. Qu’importe où elles se sont connues, l’essentiel c’est qu’elles se soient reconnues et aient, un jour, décidé d’écrire ce premier « roman » à quatre mains ! Elles ont du d’abord faire face à un défi : celui de la recherche d’informations sur les Premières Nations du Québec. Pas  facile à résoudre en raison du fait que les cultures amérindiennes sont orales. Elles ont alors décidé de créer des personnages dont elles déclarent qu’ils les ont prises au piège et les ont conduites vers un monde fantastique, tout en étayant l’intrigue  qui se déroule sur quatre siècles depuis la colonisation de la Nouvelle France jusqu’à nos jours, également tout en s’appuyant sur la spiritualité amérindienne, Hélène ayant d’ailleurs été initiée à certains de ces rites auprès du peuple Iroquois.

Abbaye de Saint Ferme

LA JUSTICE des SEIGNEURS ABBÉS de SAINT FERME.(1716-1790): petite histoire d’une juridiction du Bazardais au siècle des Lumières. Auteur Benoît Pénicaud.

Benoît Pénicaud fait partie de ces chercheurs férus d’histoire et plus particulièrement de celle qui concerne cette partie de l’Entre-deux-Mers qui regroupait les paroisses de Saint Ferme, Dieulivol et le Puy avec l’annexe de Coutures-sur Drot constituant au XVIIIème siècle l’ancienne juridiction de Saint Ferme. L’auteur a consacré quatre ans à consulter un fonds d’archives, demeuré inexploré jusqu’ici et conservés aux Archives départementales de la Gironde .Ce livre est donc le fruit de ses recherches et le lecteur y trouvera une approche renouvelée et inédite de l’histoire de ce petit territoire de l’Entre-deux-Mers. Il découvrira, outre le fonctionnement de la justice seigneuriale et les affaires civiles et criminelles traitées qui relevaient de sa compétence, la vie quotidienne des habitants de l’ancienne juridiction.

LA JUSTICE des SEIGNEURS ABBÉS de SAINT FERME de Benoît Pénicaud est publié par les Éditions du Régionalisme. prix 23,95 euros.

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